Activités de Recherche |
Présentation
![]() Pour accompagner le développement de la culture cotonnière, le Bénin s’appuie depuis plus de quarante ans sur une recherche bien organisée, dont les dispositifs couvrent l’ensemble du territoire cotonnier et incluent des essais chez les producteurs, conduits en collaboration avec les services de vulgarisation agricole. Fondée dans les années soixante par l’Irct (Institut de recherches du coton et des textiles exotiques), la recherche cotonnière a été prise en charge par l’Etat Béninois en 1976, avant de devenir le programme sectoriel coton de l’Inrab. Sa mission est proche de celle d’un institut technique appuyant l’ensemble des acteurs de la filière à travers trois fonctions : recherche appliquée, prestation de services et conseil aux institutions. Les activités de recherche sont conduites par des chercheurs spécialisés dans trois disciplines principales : b/- L’agronomie s’attache à définir des solutions techniques améliorant la durabilité des systèmes de culture. Elle propose des fertilisations et des pratiques maintenant ou améliorant la qualité des sols à long terme. Avant leur mise sur le marché, elle teste l’efficacité au champ des herbicides, dont l’utilisation est encore peu répandue. c/- Enfin, l’amélioration des plantes vise à créer des variétés plus productives, adaptées aux conditions de culture et respectueuse de l’environnement. Elle cherche aussi à améliorer la qualité de la fibre qui joue un rôle essentiel dans la détermination du prix sur le marché : amélioration de la longueur, de la résistance, de la finesse, de la maturité et de la couleur. La recherche a aussi un rôle de surveillance et de conseil dans les opérations d’intérêt général pour la filière. Elle participe à la multiplication des semences, au contrôle de la qualité de l’égrenage dans plusieurs usines et à la préparation du cahier des charges pour l’importation des intrants agricoles. Elle a pu maintenir un niveau constant d’activité grâce au soutien de l’Association Interprofesionnele du Coton (AIC) et, sur le plan scientifique, grâce à une collaboration ininterrompue avec le Cirad. Une expérience de trente ans sur un personnel expérimenté, bon connaisseur du terrain et de la culture, constitue ses premiers atouts. Elle forme un pôle régional stable et reconnu. |
Nouvelles de la recherche cotonnière31 octobre 2007 |